Affaire du terrain de la Chery : nouvelle mise au point de la Cofic !

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Tribune libre relative au conflit qui oppose la Cofic à la mairie du Diamant :

Suite à un article paru dans le France-Antilles du 18 septembre 2017 sur « l’information » et la « mobilisation » proposées aux Diamantinois pour protester contre toute nouvelle augmentation d’impôts et dont Cofic est une nouvelle fois le « bouc émissaire » désigné, nous souhait​ons faire la mise au point suivante :

​Nous avons écrit que la Mairie du Diamant, depuis 25 ans, n’avait jamais été correcte dans le dossier Cofic, parce que nous avons constaté qu’elle a tenté de s’approprier indûment le terrain de la Chery appartenant à cette société, alors même qu’elle savait que l’occupation qu’elle en faisait (via sa station d’épuration) était provisoire.

Avec le désarmement et la démolition désormais effectifs de cette ex-station d’épuration, les masques sont tombés : la totale mauvaise foi de la Mairie tout au long du dossier (où elle a prétendu « défendre la pérennité d’un ouvrage public d’assainissement contre l’avidité d’un privé »), est avérée.

Aujourd’hui, qu’en est-il de ce désastre ​?

  • Un propriétaire qui a refusé de se laisser spolier et ​qui s’est défendu via la justice.
  • Une dette importante pour la commune. Et
  • Un splendide terrain de bord de mer abandonné en friche déshonorante.

​Mais force est de constater que la Municipalité ​ »persiste et signe » dans sa mauvaise foi : non contente d’avoir inutilement créé un problème, plutôt que de chercher enfin à le résoudre, elle s’est embarquée dans d’invraisemblables recours judiciaires dilatoires et maintenant dans une invraisemblable diversion politique où la solution consisterait à intimider Préfecture, Justice, Cofic et… ses propres contribuables.

Pourtant, si une mobilisation contre toute nouvelle augmentation d’impôts s’impose au Diamant, elle doit à l’évidence être dirigée contre la Municipalité elle-même. D’abord parce que c’est elle seule qui décide des augmentations, ensuite et surtout parce que c’est elle qui les dépense !​

A cet égard, le prétexte d’augmentation des impôts pour soi-disant payer Cofic a déjà été utilisée en octobre 2015, en 2016 et bientôt en 2017 (voir les nombreux articles de France-Antilles sur le sujet). Si bien que quelques 2 millions d’euros auront été collectés à ce titre. Comment la Municipalité explique t-elle que, Cofic n’en ayant pas reçu un centime, il n’en resterait rien ? Où donc est cet argent ? Et comment ose t-elle se présenter, à nouveau, en victime de Cofic dans ces conditions ?

Gageons que les contribuables Diamantinois qui se posent ces questions simples et dont la réponse est bien plus importante pour leur avenir que « l’abrogation de l’arrêté de la Préfecture », « l’annulation de l’injonction d’inscription au budget de la Mairie » ou « l’annulation du mandat dépôt au Trésor Public », n’auront pas droit, eux non plus, à une seule réponse de bonne foi.

Et si les choses en restent là, qu‘en sera t-il du nouveau désastre prévisible suite à cette escalade ?

  • Une image dégradée de la gestion municipale.
  • Une dette communale encore plus importante, qu’il faudra bien apurer. Et toujours
  • Un splendide terrain de bord de mer abandonné en friche déshonorante.

Thierry GALLET, gérant de la Cofic

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